La crise du quart de vie, tu connais ?

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Passerais-tu par là ?

Quelque peu semblable à sa cousine, la crise de la quarantaine, elle survient beaucoup plus tôt et on peut la situer entre 21 et 29 ans, voir un peu plus tard.

C’est le sentiment de ne pas être arrivé à atteindre son idéal et ce qu’on avait envisagé pour son futur à différents niveaux : familial, amoureux, économique et très souvent professionnel

On se sent nulle part… en tout cas pas là où l’on voudrait être.

Un manque de motivation car ce que l’on fait quotidiennement manque de « sens »

Ne plus savoir ce que l’on veut faire de sa vie (on veut tout faire ou ne rien faire du tout !)

En comparaison à ses pairs, on a l’impression de stagner (cachez ces photos Instagram que je ne saurais voir !)

Eventuellement, des symptômes physiques qui nous affectent moralement

Bref, une profonde insatisfaction qui s’installe

Pourtant, on a suivi à la lettre les instructions. Les bonnes notes à l’école, le choix des études, de la formation, des premiers jobs etc…  Sur le papier (« glacé ») on a coché toutes les cases et tout concourt à nous assurer le bonheur, on a rempli ce que j’appelle « le contrat social » (Espérons que Rousseau ne m’en veuille pas :))

Autrement dit ce que la société / la famille / les amis attendaient de nous ou jugeaient « bien ». Ou tout simplement, déjà lancé sur notre chemin on pensait bien faire ou avoir enfin trouvé notre propre voie. Pourtant on bute sur cette question : Est-ce que tout cela me correspond vraiment ?

 

Ce constat appelle à une petite clarification de ses priorités. Un outil de coaching, « la roue de la vie » permet de commencer à réfléchir et à dédier son énergie vers ce qui compte le plus pour soi … une définition du succès rien qu’a soi.

Source : Why are millennials so stressed? Is it Quarter Life Crisis? | Allison Osborn | TEDxOxbridge

Après une petite introspection, on peut réussir à cerner une ou plusieurs envies personnelles. Notre challenge est alors de passer outre la peur (qui a surgi lorsqu’on a envisagé une nouvelle option) et de suivre ses petits cailloux qui ont du sens pour nous : tester ou approfondir une activité, changer d’environnement ou en découvrir un qui nous fait envie….

Aussi, entreprendre la démarche de rencontrer des personnes qui ont osé se lancer dans leur domaine d’intérêt (via des ateliers, conférences, réseaux, associations …). Ceux qui sont en train de vaincre leur peur pour vivre en accord avec leurs envies. Ils pourront surement comprendre et vous rappelez, que vous seuls pouvez choisir comment mieux vivre cette transition identitaire, selon vos propres règles.

Avec inspiration,

Karma

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